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REVES D’ARTISTE

Posté par Pierre Vaissiere le 17 juillet 2009

Un moyen comme un autre pour que le sentiment d’exister soit suffisamment fort pour réussir à vivre.

Dans certaines tribus primitives (pour ne pas dire « premières », terme langue de bois et gueule de mauvais contreplaqué) les gens (je dis bien « les gens ») croient que la « vraie » vie est celle qui se déroule dans les rêves. Einstein le pensait aussi, à sa façon.
Les rêveurs, je veux dire ceux qui planent et n’on pas le sens des réalités, ne sont pas ceux qu’on croit.
Croyances. J’y vais aussi de mes croyances. Les poètes, artistes, créatifs de tout poil, s’ils ne détiennent pas la vérité, la touchent du doigt certainement plus que les économistes, politiciens ou religieux. Ils inventent le monde que d’autres s’évertuent à détruire.

Je ne sais pas si je suis un artiste, un poète ou un créatif, mais je sais rêver et les rêves que je me bricole sont de beaux rêves. Et parce que je les trouve beaux, je passe le meilleur de mon temps à les réaliser. Je parle bien de réalisations et, quoi que  mes méthodes procèdent plus du bricolage que d’une technique sophistiquée, le résultat en est quasiment toujours quelque chose de bel et bien concret. Plus encore s’il s’agit d’objets. Et je les trouve beaux non pas parce qu’ils sont mes enfants mais parce qu’ils me touchent.

Ici, ce sont des objets, meubles hors du commun ou bas-reliefs dont j’offre les images, en partage. Cliquer sur les liens suivants : aménagementsbas-reliefs & sculpturesdécorationmobilier,.

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A PROPOS

Posté par Pierre Vaissiere le 16 juillet 2009

Des mots de tous les jours, d’autres non. Certains venus de loin, d’autres pas encore là.Des mots en vrac, des contes, des poèmes ou presque.Puis, aussi une galerie où vous pourrez voir des réalisations, bas-reliefs, sculptures, mobilier, déco et aménagements qui appartiennent au passé, ayant cessé ces activités. Provisoirement peut-être.

 

Pierre Vaissière PIERRE VAISSIERE
Plasticien (Grand Prix des Métiers d’Art) il est connu pour ses créations de mobilier contemporain  quelque peu déjanté et de bas-reliefs. Il est aussi  l’auteur d’écrits « philosophiques » (Simples paroles,paroles de simple ; Voyage en  Ergolide ; Contes inventés d’ici, d’ailleurs, de toujours), de romans (La mémoire en cavale ; Calcination  – à paraître d’une façon ou d’une autre). Parallèlement à ses propres créations, il prête assistance à la publication d’écrits (Mémoires des Quartiers Sud, Albertville, avec le Collectif Quartiers Sud, Martine Coppier et Georges Million [dessins], aux Éditions Alzieu, 1996 ; LaLune en Plein Soleil, de Max Terland ; Journal d’une anorexique, d’Annick Grabit, et la réalisation de livres [maquette, mise en page, correction,  jusqu'à la publication en tirage limité]).
Ancien élève de l’Institut Théracie de Genève (Institut initié par
Clotaire Rapaille
, il a organisé et animé de très nombreux séminaires, ainsi que des formations d’accompagnateurs.
Moins sérieux que grave, c’est un provocateur né que les rides de la maturité ont quelque peu calmé. Plein de considération pour
Frank Farelly
, il compte sur une prochaine vie pour travailler avec ce thérapeute d’une grande humanité et « pas pîqué des hannetons » . Il en profitera pour mettre un bémol au peu de croyances qu’il a quant aux vies antérieures et, tant qu’à faire, postérieures.
Grand ami d’Ibn Shobol (un des derniers grands philosophes aux pieds nus qui passe son temps à nomadiser) pour qui il se prend lorsqu’il s’imagine pérégriner dans le désert, Pierre Vaissière n’est ni sage, ni zen, ni un sage et encore moins un moine bouddhiste. Non : il aime tout simplement s’amuser à « se la jouer » quand ça lui prend.

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« Mes sandales en pur néoprène bio ont fondu depuis longtemps, un jour d’été si fameux que j’en ai oublié la date. Désormais collé au sol j’ai mis au clou le nomade, qu’un temps, j’avais rêvé d’être lorsque je m’appelais IbnShobol. De ci de là, avec ou sans l’autre, me voilà condamné à créer mes propres immensités. Pas toujours avec délectation.
Sur cet esquif que j’ai nommé la Shob, mon âme navigue ou naufrage à vue. Les côtes d’
Elée se sont estompées, mais l’image de Zénon me faisant un signe est restée gravée.
L’univers impermanent qui, un jour, m’engloutira pour jouer le jeu du principe de vie a pour nom PsyShob. »
Bloguer, débloguer ; bloquer, débloquer. De l’huile pour que ça glisse, de la colophane pour que ça râpe et accroche sur les violons de l’âme, comme dirait Léo Ferré qui n’était pas de bois, surtout côté langues. Sa gueule, du bois de fer, les lendemains de fiesta avec ses Copains de la Neuille où le rouquin donnait des couleurs à la mouise. Bloguer pour m’apostropher, éventuellement apostropher, pas pour me faire apostropher, merci. Mais surtout pour laisser courir les mots, laisser s’ouvrir les images, laisser les marges, interlignes, retours chariot et blancs de tout poil (chenu) leur faire des cernes de clarté sans lesquels on ne verrait rien.Les sandales collées empêchent de marcher. Se faire la belle pieds nus ? Tu crois que Mercure a envie de se brûler les ailes ?. Mais nous, nous n’y laisserons qu’un morceau d’écorce de voûte plantaire, ce qui, si nous voulons nous offrir une balade du côté de l’autre –la céleste–, n’est pas plus grave que quelque chose sans aucune importance.-

A propos de quoi ? Des propos que l’on peut tenir ? Et comment les tenir pour qu’ils ne s’échappent pas, car les propos qui s’évadent, font le mur et la sourde oreille si on les rappelle, reconnaissons que c’est monnaie courante. Les pierres qui roulent n’amassent pas mousse, certes, mais qu’en est-il de la monnaie qui roule, dévale les escaliers (ceux qui donnent pile sur la face nord abrupte du rocher où j’aurais très bien pu construire ma demeure) puis débaroulent en fond de vallée avant de se retrouver dans la première escarcelle venue ?Une laisse pour mes propos ? Je me vois d’ici, à défaut de le pouvoir faire d’un autre lieu à trop de lieues, laisse en main, trop courte. Une cage qui ne retiendrait que les mots crochus de propos avares ? Des fers aux pieds des vers d’où ne pourraient glisser que les I, à condition toutefois qu’ils soient droits comme des bâtons, lisses, sans jambage ni fioritures ? Les poser dans un calepin vite refermé ?Peine perdue. Les propos, ça filtre. Surtout les intimes, les secrets, les molletonnés duveteux, les acerbes épineux, les durs, les tendres mous gélatineux, les affûtés futés qui savent où piquer, les iconoclastes, plus tous les autres.Alors les chuchoter lentement dans le vent, les laisser se laisser porter de bouche à oreille, de la rue au trottoir, d’une rencontre à une rupture, puis d’un oreiller à un autre pour qu’ils me reviennent.Dans quel état ? C’est une autre histoire.  

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Des écrits pour sourire, stresser, pleurer, réfléchir, rire, s’affliger, râler…
Critiquer, ricaner, se gausser…
Détester, se gratter la tête, se demander pourquoi…
Se reconnaître et aimer ou pas… 

Ce que Pierre CJ Vaissière écrira peut-être
Ecrits pas regardants
Ce que Pierre CJ Vaissière aurait pu écrire
Le brulôt péteur

 

 

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